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La porte de la Miséricorde à Versailles passée par les enfants du catéchisme de Saint-Léger.

 

 

 

 

 

Les enfants du catéchisme et leurs parents se sont retrouvés devant la porte de la Miséricorde de la cathédrale de Versailles.

Le père Hervé Duroselle a fait observer les peintures : le Christ avec un agneau sur les épaules, ses mains nous invitant à entrer tout en nous bénissant, les agneaux que nous sommes. Jésus miséricordieux prend soin de ses brebis.

Puis, en chantant le refrain : « La miséricorde du Seigneur, à jamais je la chanterai », tous ont passé la porte.

Par petits groupes, nous avons suivi le parcours autour de la cathédrale.

Devant chaque tableau, nous avons observé les mains, refait les gestes, essayé de comprendre ce que cela montrait de Jésus et comment nous pouvions faire de même. Un petit texte de la Bible nous montrait comment Jésus prenait soin de nous et comment nous pouvions répondre à cet amour.

Nous étions envoyés comme témoin de cet amour, cette miséricorde.

Rassemblés devant l’autel, nous avons lu des extraits de la prière du pape François.

 

Seigneur Jésus-Christ,
toi qui nous as appris à être miséricordieux comme le Père céleste,
et nous as dit que te voir, c’est Le voir.
Montre-nous ton visage, et nous serons sauvés.

Seigneur Jésus-Christ,

Tu as été saisi de compassion envers les foules parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger ;

Tu as guéri les malades ;

Tu as partagé les pains et les poissons entre tous, ils mangèrent et ils furent rassasiés ;

Tu as entendu les pleurs de la veuve de Naïm et tu lui as rendu son fils

Tu as libère le possède et tu l’as envoyé annonce ta miséricorde

Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent,
la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur à travers les seules créatures ;
tu as fait pleurer Pierre après son reniement, et promis le paradis au larron repenti.

Fais que chacun de nous écoute cette parole dite à la Samaritaine comme s’adressant à nous :
« Si tu savais le don de Dieu ! »
Tu es le visage visible du Père invisible,
du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la miséricorde :
fais que l’Eglise soit, dans le monde, ton visage visible, toi son Seigneur ressuscité dans la gloire.

Amen.

 

Puis nous avons récité un Notre Père en ouvrant nos mains vers le Seigneur.

 

Un goûter attendait les enfants sur le parvis.

Nous sommes repartis rassasiés de pain et d’amour.