Agnieszka et Cécile étaient parmi les 27 membres de la communauté paroissiale de Saint-Léger à recevoir ce Dimanche 19 Février lors de la messe de 11h15, le sacrement de l’onction des malades, elles témoignent:

« J’ai reçu le sacrement des malades alors que j’étais malade depuis longtemps déjà mais je craignais de le demander. N’était-ce pas un abus? Le pardon du Seigneur m’a donné la force de le demander, je me suis sentie accompagnée.

J’avais toujours recherché la sécurité matérielle et le confort. C’était presque maniaque, j’avais peur de perdre, j’étais comme prisonnière.

Un jour tout s’est écroulé. Peu à peu, j’ai appris à faire confiance. J’ai découvert la liberté de choisir de faire confiance. J’ai trouvé une autre forme de sécurité. Merci mon Dieu.

Le sacrement des malades m’a apporté une force intérieure, une grande confiance, de la joie. Depuis la célébration des signes tangibles sont venus me conforter.

« Ce sacrement a du vraiment marcher, tu es beaucoup plus calme ! » Ce sont des mots d’enfant qui montrent le changement visible. J’aimerais que mon témoignage serve à d’autres personnes pour faire la demande du sacrement des malades et découvrir la confiance. »

Agnieszka

« Ma maman a reçu le sacrement des malades juste après celui de la réconciliation alors qu’elle était sur le point de rejoindre le Père en mai 2015.
Elle a eu 15 jours de rémission durant lesquels elle a reçu la grâce d’un réveil spirituel. Après avoir reçu ces sacrements; elle était rayonnante et transfigurée.
Pour ma part, le sacrement des malades me donne une force spirituelle, une énergie nouvelle, un surcroît d’espérance, une foi plus ferme, un réconfort aussi par la présence de l’assemblée en union de prière.
Demander le sacrement des malades c’est déjà un pas vers la guérison du fait même de consentir à sa maladie.
Je crois que l’on souffre beaucoup plus de rejeter sa maladie ou de rester dans le déni que de l’accepter.
Je crois aussi que les épreuves quelles qu’elles soient, (la maladie en fait partie) concourent au bien de son âme.
 Le sacrement de la réconciliation est très proche ou complémentaire à celui des malades si l’on considère la réconciliation comme une guérison spirituelle. »
Cécile

Agnès était dans l’assemblée lors de la célébration:

« Il se passe quelque chose dans notre communauté! Voir 27 personnes de tous âges, rassemblées autour de l’autel pour implorer l’aide du Seigneur et la prière des paroissiens, cela donne, au-delà de l’émotion, une dimension ecclésiale forte et un sentiment d’appartenance au Corps du Christ

Merci aux malades de témoigner de leur fragilité mais surtout de leur confiance!! »

Merci à tous pour ces témoignages.